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mardi 11 février 2014

Identification: les sceaux

LES SCEAUX

 sceau de promesse 18eme,  trouvaille de Samuel Boulay

Un sceau est une empreinte destinée à garantir l'authenticité d'un document ou d'une information, et à rendre évidente son éventuelle divulgation ou son altération. Le terme désigne également l'objet, la matrice qui permet de réaliser cette empreinte.
L'étymologie du terme est le latin sigillum, qui est le diminutif de signum, voulant dire signe.
On peut distinguer les sceaux à encre, très utilisés depuis l'antiquité en Asie orientale et qui permettent de signer des documents de papier, et d'autre part les sceaux en relief qui impriment un motif sur une matière molle qui va durcir rapidement : argile humide, cire à cacheter chauffée à la flamme, plomb.
Dès l'antiquité, il a été remarqué qu'il était extrêmement difficile de réaliser un faux sceau convenable à partir de l'empreinte authentique d'un sceau en relief. En permettant de réaliser des empreintes remarquables, des matériaux modernes comme le silicone ruinent cependant la garantie de confidentialité et d'authenticité de ces sceaux.
L'étude des sceaux fait l'objet d'une discipline, la sigillographie

Histoire:
Vers -4000, en Mésopotamie, des sceaux-cylindres permettent d'imprimer sur de l'argile fraîche un motif en relief, souvent raffiné, qui permet de garantir l'identité de la personne ayant réalisé un document ou ayant fermé un récipient1.
Les sceaux, toujours en argile, sont également utilisés dans l'Égypte antique sur les papyrus ou sur les tombeaux.
Depuis le début du troisième millénaire avant JC jusqu'aux siècles obscurs, les sceaux de toutes sortes étaient produits dans les îles de la Mer Égée et la Grèce continentale. Dans la civilisation minoenne, ils sont formés à partir d'ivoire, de pierre tendre puis de pierre dure (ce qui exige de nouvelles techniques de gravure), montrant des formes caractéristiques. L'âge du bronze tardif voit le développement de sceaux en forme de lentille et d'anneaux à signer, ces éléments se retrouvent les siècles suivants. L'époque hellénistique est caractérisée par des sceaux en intailles qui deviennent une forme d'art du luxe, comme en témoigne la collection qu'en fait le roi Mithridate VI (ce type d'art et de collection durera jusqu'au XIXe siècle). Parallèlement à ce mode de preuve, la Grèce antique utilise également la chirographie alors que les Romains privilégient d'abord les témoins pour authentifier les actes mais devant la multiplicité des écrits, adoptent la subscriptio (littéralement « inscription au bas ») accompagnée d'un seing (souvent un monogramme) ou d'un sceau (empreinte réalisée par un cachet ou un anulus signatorius, anneau à signer)2.
Les sceaux de plomb apparaissent au IVe siècle et ceux de cire au XIIe siècle.
Au Moyen Âge, le sceau qui supplante le monogramme, en plus de garantir la confidentialité d'un message, attestait également de son authenticité et faisait office de signature. Il était constitué par un cachet de cire imprimé par un tampon (ou un anneau sigillaire) au motif trop compliqué pour être reproduit de façon certaine. Chaque ville avait son sceau. Le sceau désigne également le système qui a permis la réalisation de cette empreinte, qui est le tampon. Dès le XIe siècle se développe, parallèlement au notariat, le « sceau pendant » à la charte par des lacs de soie ou des lanières de cuir. Henri II, dans son ordonnance de Fontainebleau en 1554, rend la signature obligatoire chez les notaires : le seing du notaire se substitue progressivement à la signature des différentes parties, son sceau nominatif (signum nominis) devenant l'ancêtre de la signature moderne3.
Au XIXe siècle, les scellés servent essentiellement pour garantir le fret des marchandises et sont à base de fils de fer torsadés.
Les « pains à cacheter », très petits pains minces et ronds dont on se servait pour cacheter les lettres, étaient composés de pain azyme auquel on ajoutait des colorants comme de l'indigo en fine poudre, du noir de fumée ou des décoctions de cochenille, de safran, de curcuma
 source : wikipedia

Les types de sceaux:
. Les sceaux avaient aussi plusieurs formes: une forme ovale, forme d'ogive ou en navette (réservée aux dames et aux ecclésiastiques, les hommes d'église)

 Sceau religieux  Conrad de Lichtenberg, évêque de Strasbourg (1273-1299)

 et une forme ronde (pour tous les autres).
trouvailles Mathieu Dmz

 Les sceaux en plomb, appelés "bulles", étaient réservés au pape et à l'empereur.

bulle papale trouvaille laurent Tournet
 Avers/SPA /SPE (Sanctus paulus /sanctus petrus ) Saint Paul / Saint Pierre
Rever/INNO/CENTIUS/PPIIII (Innocentius P(a)P(a) IIII ) Innocent IIII Pape
Innocent IV pape de 1243/1254


 Il y a quatre type de sceaux: en majesté (représentant une personne assise), équestre (personne à cheval), en pied (représentant une personne debout) et les sceaux armoriés (représentant des armoiries)



 une petite planche pour vous aider à dater vos sceaux


Quelques autres trouvailles de lecteurs:

trouvaille Samuel boulay 18éme siècle


trouvaille Detect numis ludo sceau médiéval pour moi...





trouvaille Laurent Tournet époque médiévale je pense également.




trouvaille A. Nonyme


 trouvaille Jules cesar  XIVe/XVe. probablement sceau de curé

je tient à remercier tout mes lecteurs et amis qui m'ont permis d'utiliser leurs photos pour illustrer cet article.




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jeudi 9 janvier 2014

Identification: les clefs anciennes

 les clefs anciennes

 En serrurerie, une clef ou clé est un instrument, généralement métallique, permettant d’ouvrir et de fermer une serrure.
La forme et le motif des clefs dépendent naturellement de la serrure.
Les clefs utilisées dans les serrures à garnitures et les serrures à gorges comportent les parties suivantes :
  • Anneau destiné à la prise en main
  • Tige, qui peut être pleine (clé bénarde) ou forée, pour s’enfiler sur l’axe de la serrure.
  • Panneton : la partie destinée à actionner le pêne de la serrure. Son motif, taillé de façon à correspondre aux garnitures de la serrure, est découpé en creux parallèles à la tige (les rouets), perpendiculaires à la tige (râteaux ou pertuis). L'extrémité du panneton la plus éloignée de la tige s'appelle le museau. Le panneton peut être simple ou double (un de chaque côté de la tige)
La partie de la clé entrant dans la serrure est appelée accueillage
 source :wikipedia

Voici quelques planche pour vous aider a identifier et dater vos clées...




La clef et son histoire
La clef n'a pas toujours été uniquement utilitaire. Elle fut au cours des siècles, un objet, nécessaire certes, mais aussi un objet d'art. Les plus anciennes à notre connaissance sont des crochets à plusieurs griffes, qui ne pouvaient être manoeuvrées que de l'extérieur, sur des verrous placés à l'extérieur. Le possesseur devait du dehors et par une ouverture ovale un peu au-dessus et à côté du verrou, passer sa main en tenant l'instrument, et accrocher le verrou en plaçant les griffes dans des trous correspondants à ces mêmes griffes. De cette façon, le verrou glissait en entraînant l'ouverture de la porte. Ce système connu des Egyptiens, fut transmis aux Grecs, puis aux Romains.
On a découvert dans les vestiges romains de nombreuses clefs et débris métalliques, ce qui nous permet de dire que ces derniers avaient acquis une bonne connaissance en serrurerie.
Excepté la clé à griffes, modèle primitif, ils utilisaient des clés dites à platine. Celles-ci agissaient en soulevant le pène de la porte, après avoir introduit la clé dans une fente prévue à cet effet.
Ce procédé toujours rudimentaire était toutefois plus précis et plus pratique. Il fut utilisé jusqu'au XVIIIe siècle. En plus perfectionné, ils disposaient d'une clé aux formes plus proches de la clef actuelle, qui tournait dans une serrure.
Les Romains avaient également pour coutume de porter à un doigt de petites clés bagues pour coffres, elles étaient munies d'un cachet à cire qui servait de signature. Le jour des noces, le marié romain en offrait une à son épouse. Peut-être est-ce même l'origine de l'alliance matrimoniale ?
La clef s'allonge et s'affine à l'époque mérovingienne. Au XIIe siècle, la clef évolue et porte un anneau presque circulaire.
Au XIVe siècle, en 1351, le serrurier Vincent Alexandre fabrique un clef et une serrure sur ordre du roi, pour protéger les joyaux de la couronne.
Entre le XIIIe et le XVe siècle, l'anneau tend à s'ornementer, et la tige est courte.
A partir du XVe siècle, la forme se stabilise, et peu à peu, apparaissent quatre parties bien distincte : l'anneau, la bossette, la tige et le panneton.
A la fin du XVe siècle et au début du XVIe siècle, l'anneau est souvent décoré d'une rosace ; repercée dans plusieurs épaisseurs de métal. Parfois, cette rosace est surmontée d'une fleur de lys.
Au XVIe siècle, les clefs deviennent de véritables oeuvres d'art, sculpturales, magnifiques et parfois même architecturales. Les poignées s'ornementent de fresques vivantes, ce sont de véritables sculptures.
Les tiges sont de formes différentes : rondes, triangulaires, carrées, ou cannelées. Lorsqu'on le regarde de profil, le panneton s'élargit sur son bord en "T".
Ce style Renaissance arrive tout droit d'Italie et trouve son parfait accomplissement en France.
La complication des serrures entraîne la mise au point du passe-partout.
Cette époque est sans aucun doute la plus fabuleuse pour l'histoire de la clef, car il se développe une ancienne coutume du XIVe siècle, le chef-d'oeuvre que doit exécuter le compagnon pour passer maître. Les compagnons ont trouvé là matière à accomplir de magnifiques fabrications.
Au XVIIIe siècle, les lignes souples des époques Régence et Louis XV gagnent également les clefs, mais c'est à cette époque que la France cède le pas à l'Angleterre, qui fabrique de superbes clefs, en acier. Ce qui est une innovation en ce domaine.
L'anneau est très ouvragé, et porte souvent des armoiries au milieu de motifs décoratifs. La tige est cannelée, et burinée artistiquement.
A cette époque, la clef pouvait également avoir une vocation particulière, comme celle de "clef de mariage" ou "clef de Chambellan". Les premières étaient remises aux mariées par les jeunes époux, le soir des noces. Les secondes étaient confiées aux Chambellans dont la charge consistait à garder la chambre du roi. A sa première origine, la clef de Chambellan était un passe-partout. A partir du XVIIIe siècle, elle devient essentiellement décorative, parfois en bronze doré, à l'anneau ciselé. C'est un véritable bijou que le Chambellan porte en sautoir.
Si au XVIIIe siècle, la clef s'orne d'un décor très fin, elle est aussi le résultat d'une haute virtuosité technique.
Au XIXe siècle avec les énormes progrès de la métallurgie du fer, la clef se transforme radicalement, et perd toute sa beauté et sa finesse, pour devenir uniquement fonctionnelle.
Jadis, ces créateurs de chefs d'oeuvres savaient concilier l'utile et le beau, et cela explique pourquoi à notre époque, nous portons autant d'intérêt à ces objets. 












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mercredi 4 décembre 2013

L'encyclopedie des monnaies romaines (ERIC)

L'Encyclopédie de monnaies romaines impériales (ERIC) est un nouveau livre fascinant sur ​​les monnaies romaines écrites par un collectionneur pour les collectionneurs. Parmi ses principales caractéristiques, ce travail combine une liste complète de buste et inverser les types, les légendes et les menthes pour tous les dirigeants impériaux de l'époque d'Auguste par la chute de Rome ainsi que l'introduction dans le corpus byzantin.
ERIC comprend également un catalogue complet sélectionnée Liste des questions majeures et mineures pour cette période de temps l'inscription d'un total de plus de 8000 types. Les photographies en couleur, des biographies historiques et un tutoriel d'introduction servent à faire de ce livre à l'utilisateur plus conviviale disponible sur le sujet.
Une copie peut être commandé directement à partir de sale vieux livres pour le prix de la liste de 75 $. Les remises de quantité disponibles.
Cartonné avec jaquette, 643pp. Première édition, publiée Janvier 2005. ISBN 0976466406. SOLD OUT
L'ensemble de ce livre est maintenant librement téléchargeable ici... au format PDF zippé



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vendredi 22 novembre 2013

Identification: Militaria prudence

Bonjour aujourd'hui, militaria.... une jolie collection d'engins explosifs de tout poils, donc comme le disent les démineurs: "objet inconnu touche à ton cul ! "

En résumé si vous tombez sur un truc qui ressemble a un des objet ci-dessous passer votre chemin et mieux encore contacter la gendarmerie la plus proche pour le signaler.

source en pdf

















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